On pouvait s’attendre à une catastrophe.
Marvel ne brille plus depuis le dernier Avengers.
Les Spider-man(s) de Tom Holland n’ont pas brillé. De mon propre ressenti, je trouve le premier très sympa, le second est sauvé par Mysterio et le troisième est assez bordélique.
Brand new day souffre aussi de la réputation de son réalisateur Destin Daniel Cretton qui avait fait Shang Chi.
Mais si on part vierge de tout apriori, on peut être content de revoir un épisode du super héros de New York. Après toutes ses aventures depuis 25 ans, en animation, en jeux vidéo ou en film, l’homme araignée est un des personnages les plus appréciés du public.
On retrouve Spider-man esseulé suite aux événements de No Way Home. Sans amis, sans Tante May, son quotidien se résume à mettre en prison le super vilain du moment. La première partie du film nous fait partager la solitude du tisseur.
Un nouvel antagoniste insaisissable arrive en ville, pile au moment où Peter Parker subit une nouvelle mutation de ses pouvoirs.
Un de mes épisodes préférés est le second film de Sam Raimi : le scénario de Brand New Day reprend beaucoup des lignes directrice de cet épisode : on retrouve les doutes et le côté intime du personnage.
Niveau réalisation, on retrouve aussi la verticalité, les déplacements rapides en ville des épisodes sans Tom Holland, avec des idées de mise en scène. Les combats sont super intéressants, avec de belles idées. Le film trouve le bon équilibre entre action et humour.
J’ai passé un très bon moment et je trouve que l’on a un film qui se tient, qui ne demande pas d’avoir révisé les autres films et les autres séries pour le comprendre. Il augure aussi de bonnes idées pour la suite.