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Spider-man : Miles Morales

J’avais beaucoup aimé le précédent volet Spider-Man d’Insomniac. Pour la PS5, on a droit à un épisode dédié à Miles Morales (héros de Spider-man into the Spider-verse ).

C’est assez chouette car Miles Morales est un personnage intéressant.

Pour le monde, on retrouve un New York (sous la neige, cette fois) mais avec beaucoup moins d’activités. A titre de comparaison, Spider-man PS4 dure une 30aines d’heures. Ce Spider-man MM a été terminé (toutes les quêtes annexes et principales) en 12 heures environ.

Mais ce n’est pas trop grave, on a droit à des moments plus diversifiés et plus resserrés. C’est dommage que certaines mécaniques sont apprises en mode entrainement mais que ça ne débouche sur aucune mission.

On trouve une histoire plus originale avec des méchants assez nouveaux (ça change de Docteur Octopus). On aurait pu explorer la quête de Miles, qui recherche aussi de la légitimité : il est « l’autre » Spider-man. Mais c’est assez vite balayé pour se concentrer sur l’action.

Il y a des petits ajouts dans le gameplay, comme les décharges électriques ou l’invisibilité. Leur utilisation est intéressante en combat mais casse un peu la dynamique de furtivité.

Je suis curieux de voir si Insomniac planche sur un mode deux joueurs ou de faire alterné les deux héros (comme dans le dernier Ratchet and Clank ou l’on a introduit le personnage de Rivet).

Techniquement, comme Astro, on est en face d’un jeu « vitrine » de la console, mettant en avant la 4K ou le raytracing ou les 60 images par secondes.

Un mode essaie de faire cohabiter le meilleur des 2 derniers mondes (RT + 60ips) : ça a été mon mode d’affichage préféré. Il offre de belles images et une fluidité qui change un peu la donne (la version PS4 était en 30ips : ce n’était pas choquant, mais un gain de fluidité en combat et en parcours sublime le jeu).

La console ne bronche jamais, on sent aussi que le jeu a été un test en interne pour voir si la technologie du jeu précédent permet d’être adaptée et améliorée sur une machine plus puissante.

J’ai passé un bon moment, même si l’on sent le côté DLC devenu Stand Alone (jeu à part entière), contrairement aussi ce que laisse penser le générique de fin (interminable où l’on a l’iporession que la moitié de la Terre a travaillé sur le jeu)