Vu en avant première (le film sortait en mai), avec des retours dithyrambiques qui le précèdent, le film de Curry Barker tape plutôt fort.
Venant d’internet avec une chaine Youtube de courts-métrages, le jeune réalisateur possède sa propre patte : Il melle horreur, humour et malaise, avec une photo naturelle et beaucoup de clair obscur.
On retrouve certains de ces amis devant la caméra et surtout Indie Navarette, l’actrice qui porte tout le film.
Un jeune homme timide utilise un gadget magique pour rendre sa collègue amoureuse. Comme tout objet qui réalise un voeux dans un film d’horreur, la réalisation de ce souhait s’accompagne d’une contrepartie négative.
Comme pour les précédents films à petit/moyen budget, on sent la liberté créative et ça fait du bien de voir un film en dehors des normes de productions actuelles.
Je ne veux pas aussi vous en dire plus, si ce n’est que, pour le moment, il fait parti de mes films d’horreur préféré de 2026. J’espère qu’il créera autant d’effroi pour vous et qu’il vous hantera tout autant.