J’ai croisé des personnes très enthousiastes à la sortie du film. On peut l’être quand on voit le travail de Virginie Efira et la difficulté de longs plans séquences dans Paris, basés sur de très longs dialogues philosophique.
Je comprends que l’on salue ça. Aussi de voir un japonais porter un regard sur le système des EPHADs français, c’est toujours intéressant.
Le film dure 3 heures et si la rencontre du monde japonais et du monde français marche bien la première heure, dès que la japonaise intègre le lieu de travail de son amie française, on perd la magie de la rencontre.
Il y a 1h30 de trop pour moi. Après cette rencontre nocturne du début qui aurait du se suffire, on ajoute un très long épilogue répétitif, pas très subtil et qui m’a mis très mal à l’aise. Tous les plans de personnes qui se touchent les pieds, proche d’une orgie m’ont semblé très étranges, à la limite du prosélytisme pour la réflexologie. Tout cela se concluant par : « si vous n’avez pas les moyens dans les EPHAD, faites avec ce que vous avez. » laissant les problèmes dans leur statut quo.