Cinéma  En salle

Yoroi

Orelsan au cinéma, on pense à « Comment c’est loin » et on oublie aussi très vite le pourtant très sympa « Mutafukaz ».

Même étant d’une génération différente du rappeur, je pense que l’on a le même attrait pour le Japon, les animés et les films d’horreur. Yoroi condense tout ça, dans un film d’action/comédie qui fonctionne très bien.

Comme TRON Ares, le film est aussi un gigantesque clip pour tout un album. Mais on y devine une démarche sincère, une vrai implication (physique et thématique) d’Orelsan.

J’ai bien aimé les différentes ambiances et je trouve que ça marche bien, même dans l’horreur.

J’ai seulement trouvé dommage que les Yokaï (les démons japonais) ne soient pas plus développés. Il y a une nuit où ils arrivent tous, on les voit pendant quelques instants puis ça devient un montage répétitif.

Je suis sorti du film assez content, plus réussi que Chien 51 et ses 41 millions de budget (alors que le film semble être produit avec moins de moyens).