// Un petit mot sur Proxima par Axlstone

Dans Proxima, on suit l’entrainement de Sarah Loreau, qui vient d’être sélectionnée pour partir un an dans l’espace afin d’étudier un futur voyage sur Mars. Pendant toute sa préparation, on suit surtout sa relation avec sa petite fille, Stella, très proche de sa mère.

L’espace : Cette frontière froide et vide qui sépare les corps et les âmes…

Et euh, j’ai déjà fait ça… C’est difficile de refaire un texte poétique après celui d’Ad Astra.

Ce n’est pas pour dénigrer le long métrage d’Alice Winocour que je le compare à celui de James Gray. Dans mon esprit, ce sont deux films qui se répondent, sur un sujet commun.

J’ai été même plus cueilli par les relations entre Eva Green et la jeune Zélie Boulant-Lemesle que par Brad Pitt et Tommy Lee Jones.

Le film est dépourvu d’effets spéciaux, va dans des endroits où s’entraine de vrais spationautes. Cette (apparente) simplicité de mise en scène sans effets spéciaux, permet de rester proche du personnage d’Eva Green et de sa fille. Si dans Ad Astra, on est avec Brad Pitt qui refuse les contacts humains, Sarah recherche désespérément le contact de sa fille avant son départ, pendant un an, loin de tout. C’est une sorte de « Prequel » d’Ad Astra.

Je n’ai pas vu beaucoup de films Français cette année mais Proxima est une belle surprise : très touchant, très bien joué, très bien filmé avec un sujet plus profond et plus émouvant que son pitch.

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