// Un petit mot sur Meurs, Monstre, Meurs par Axlstone

On a la chance, en France, d’avoir un panorama de film qui viennent du monde entier.

Aussi, découvrir un film d’horreur, fantastique argentin, c’est l’opportunité de voir de nouvelles façon de filmer et d’approcher la peur au cinéma.

On se retrouve avec un film très beau. Il y a effectivement une façon particulière de traiter les personnages, le gore, la figure du monstre.

Ça a été le même choc, pour moi, que lorsque j’ai vu Memories of Murder. Des visages et des physiques en dehors des standards américains, beaucoup de suggestions dans la montée de la tension, beaucoup plus frontal quand il s’agit du gore.

Et même si je trouve plein de qualités techniques sur le film, j’ai un peu plus de mal sur la narration.

Si le sentiment de cauchemar éveillé se transmet bien, je suis un peu plus perdu sur le message. Je n’ai pas réussi à comprendre si le monstre était une métaphore ou s’il était bien réel, ni quel serait l’impact de l’une ou l’autre de ces intentions.

Ils me manquent sûrement des clés culturelles ou visuelles pour aller au delà du design phallique de la menace, des ombres menaçantes, de la signification des motards.

Une curiosité, une approche différente du cinéma, un peu hermétique pour moi mais assez intéressant. J’ai été séduit et intrigué par l’affiche. Même si le film ne m’a pas complètement enlevé, je suis content de l’avoir vu.

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