
Captive State
Captive State est un film qui devient rare : c’est de la science fiction moyen budget.
Alors même si le réalisateur est fort de ses prequels de Planète des singes, Rupert Sanders concentre son film sur ses personnages.
Même après une invasion extra-terrestre, on est proche du film d’enquête classique. Avec un John Goodman qui traîne son imperméable de détective le long du film, on est dans le quotidien de la résistance humaine.
Par bien des aspects, on repense à la série « V » des années 80/90. Le film aurait pu être le pilote d’une série.
Hormis de bons acteurs, de belles images, quelques scènes de tension réussi, le film ne décolle pas vraiment. J’ai pourtant bien aimé 90 pour-cent de ce que j’ai vu, mais je suis resté un peu comme deux ronds de flan lorsque les crédits de fins sont apparus à l’écran.
Beaucoup de bonnes intentions, une réalisation intelligente, mais soit un problème de montage ou de scénario qui ne donne pas beaucoup d’ampleur au final.
Petit point positif sur la BO qui, encore une fois, réussi à donner un peu de dimension à des scènes un peu fade.
Captive State reste un film intéressant et il frôle de peu le petit je-ne-sais-quoi qui en aurait fait une petite pépite de SF méconnue.