
Stranger Things
Il y a des séries que l’on attend et des séries qui sortent de nulle part.
Stranger Things semble avoir franchi un portail spatio temporel : La série se passe dans les années 80. Pourtant elle a digéré toute l’ambiance et les références de l’époque.
On y suit l’enquête d’un groupe d’enfants, d’un chef de la police endeuillé et d’adolescents sur la disparition étrange d’un petit garçon dans la ville de Hawkings.
De la musique, à l’image, au look des héros, toutes les références sont là.
On pense aux films de Carpenter, aux nouvelles de Stephen King, à E.T. , au Goonies, à « Il est revenu » (pourtant année 90), à V.
Rien que le générique et sa musique proposent une ambiance unique. Je trouve le rythme très bon (pas trop rapide et pas trop lent). La série prend le temps de mettre en avant les motivations des personnages.
Il y a peut être un manque de mystère, car la série dévoile assez vite son objectif final.
Je ne sais pas si la volonté était de faire une anthologie (où l’on mélange plusieurs thèmes et genre comme la quatrième dimension) ou une série purement fantastique (avec un seul thème S.F.). Seule la saison deux nous le dira.
En tout cas, l’affection que les gens portent à cette série est fortement emprunt de nostalgie, la série en joue mais avec bienveillance et complicité.
Une belle surprise.