
Krampus
On repart sur le principe des démons. Ici on le mélange aux contes de Noël.
Dès les premières minutes, j’ai été très surpris par la qualité visuelle du film. Je m’attendais à une image terne et réaliste comme pour Mr Babadook . Le film est plutôt coloré, bien filmé, avec de jolies trouvailles visuelles et des passages vraiment intéressants.
Le point de départ reprend tout ce que l’on déteste à Noël : les bagarres dans les magasins de jouets, la famille reloue qui débarque, les disputes autour de la table.
Le jeune héros en vient donc à perdre « l’esprit de Noël ». Cela réveille la contrepartie sombre du Père Noël.
Le reste du film consiste à voir disparaître un à un les membres de la famille.
Même si le film ne fait pas peur, il utilise suffisamment de bonnes idées pour ne pas être un navet. Ce n’est pas aussi culte qu’un Gremlins, il y a quelques faiblesses au niveau du scénario, mais ce n’est pas honteux. J’ai passé un bon moment.
Adam Scott, Toni Colette en têtes d’affiche et un jeune acteur à suivre donne beaucoup dans un film qui flirte constamment avec le ridicule mais qui ne dépasse jamais la limite. Une belle série B en somme (un film de genre + un petit message sur l’importance de Noël).
J’ai eu la chance de le voir au ciné : Une seule salle et un seul horaire dans Paris, ça ne vous laisse pas d’autres choix que de le découvrir en format Numérique ou à la Télé.