// Un petit mot sur X-Men : Days of Future past par Axlstone

(No spoiler)

Le retour de Bryan Singer derrière la caméra (enfin 🙂 )
Après un catastrophique X men 3 (the Last Stand) par Brett Ratner qui n’avait pas compris ce qu’avait fait son prédécesseur et un très bon X men : First Class par Matthew Vaughn dans le style film d’espionnage, année 60, on retrouve le thème de l’intégration et de la lutte au niveau du scénario.

On a donc un casting en or; un mix entre l’ancienne génération et la nouvelle. Tous défendent leur rôle avec conviction.

Étrangement le film est économe en effet spectaculaire (même s’il y a de très belles scènes impressionnantes, qui nous rappellent que Matrix à presque 15 ans) et se concentre sur les personnages. Tous les acteurs ont des choses à défendre.

Donc entre un réalisateur qui sait tenir une caméra, un casting de folie, de très belles images et un scénario qui tient la route, on se retrouve avec une très belle réussite.

Note particulière pour la musique, qui génère une ambiance incroyable, menée par un fidèle de Bryan Singer.

Je vous invite donc à ne voir que les 2 premiers X men, le First Class et celui-ci. Les spin off wolverine et le X men 3, ne semblent pas exister dans la ligne temporelle des quatre films de référence.

(Vu en 2D… Il semble, d’après le générique, que la 3D a été ajoutée en post prod, donc le film n’a pas été pensé pour être vu avec des lunettes stéréoscopiques)

// Les Commentaires par les internautes ;)

Par Spry Le 23/05/2014

Petite erreur dans ton article, tous les films (les 4 officiels et les deux spin-offs) sont pris en compte dans la timeline de X-Men Days Of Future Past. D’ailleurs, il y a un affrontement sur la stabilité de celle-ci, entre ceux qui se reposent aussi sur les éléments qu’on peut trouver sur certains sites web officiels liés à la saga, et ceux qui se concentrent sur les informations dévoilées au fur et à mesure des films.

Personnellement, j’ai toujours du mal avec les films qui se reposent sur les voyages temporels, car il y a toujours une faille plus ou moins énorme quelque part, et je pense que DOFP n’échappe à la règle.


Par Axlstone Le 23/05/2014

Je me suis mal exprimé : ils sont bien pris en compte mais ils ne sont pas nécessaires à la compréhension de DOFP (et d’un point de vue personnel moins regardable). Après, je n’ai pas de mal avec les voyages dans le temps (d’autant que je trouve l’idée de régression dans les souvenirs sympa). J’ai un peu plus de mal avec le mutant qui génère cette régression car ce n’est pas son pouvoir initial. Si je dois être gêné, c’est plus par ce côté mutant couteau suisse pour aider le scénariste et la personne en charge du casting 🙂 .


Par Spry Le 23/05/2014

Dans le comic, tous les mutants subissent une évolution de leurs pouvoirs, et dans la version papier, Kitty Pride se projète elle-même dans le passé.
Au final, c’est cohérent avec ce qu’elle arrive à faire dans la version cinématographique.


Par Axlstone Le 23/05/2014

C’est juste que si l’on reste dans l’univers du film (sans connaître les comics, ce qui est mon cas), c’est le seul personnage à posséder une aptitude différente de son pouvoir initial (pour certain, ça ressemble à une évolution ou une étape supérieure mais pas un nouveau pouvoir).

Bref, je ne veux pas faire débat sur un film que j’ai aimé (et toi aussi, je pense). Mais c’est cool que tu apportes des précisions vis à vis du comics.

J’avoue que les comics me perdent assez vite de par la multiplicité de leurs auteurs et les différents arcs évoluant en fonction de l’actualité.

Comme je le disais dans mon billet, ce que j’aime dans le travail de Singer, c’est la mise en abîme du combat des mutants (l’intégration-Xavier vs s’imposer par la force-Magneto) qui est une réflexion centrale pour toutes les révoltes, révolutions, changement de la société.

Ce sont des thèmes que l’on retrouve aussi dans Matrix voire dans Cloud Atlas (peut être plus clair dans le bouquin, il faut que je le lise) et j’aime beaucoup que les blockbusters, films avec des super héros ou autre apportent une réflexion sur notre société en même temps que du divertissement.