World War Z
Bla bla zombies. Bla bla Brad Pitt sauve le monde. Bla bla, je vais lire le bouquin.
On peut résumer mon billet en trois phases.
Je vais vous faire un laïus sur les zombies, leur omniprésence dans les média et la pop culture. C’est peut être parce que la société est de plus en plus individualiste, que la masse et les autres sont au mieux des êtres décérébrés au pire des mecs qui te prennent la tête. « L’enfer c’est les autres », Jean Paul Satre n’aurait pas fait Huis Clos aujourd’hui mais une pièce sur les zombies.
Les survivants sont tout aussi dangereux dans ce genre de contexte, et pour ça, le comics Walking Dead illustre bien que ce qui est intéressant dans le film de zombie, ce sont les survivants.
Or dans le film World War Z, aucun des sujets de fond n’est traité.
Je vais vous parler aussi de Brad Pitt qui, en plus d’être le héros, est le moteur de ce qui se passe dans le film. Ce n’est pas pour rien que l’O.N.U. ne veut que lui, allant à sacrifier des hommes pour l’aider. Une fois le poids de la responsabilité familiale sorti du scénario, on ne tremble plus. On rigole même que certains événements attendent Brad pour se produire. On sera mort de rire aussi lors du placement produit le plus improbable du cinéma récent.
Donc le film, même s’il reste prenant, est très sage, un peu ridicule par ses maladresses. Pire, on enlève Brad, le film tombe dans la série Z 😉 . Au lieu d’avoir une bonne série B, on a un mauvais block buster. Comme énoncé, je vais lire le bouquin que j’ai dans ma bibliothèque mais que je n’ai pas encore ouvert, même si je n’ai pas trop aimé Guide de survie en territoire zombie.
Quoi qu’il arrive, on reparlera de World War Z.