
Ghost in The Shell : Innocence
Ce deuxième film sur Ghost in The Shell (inspiré du manga de Masamune Shirow) est réalisé et écrit par Mamoru Oshii, déjà réalisateur auparavant.
Oshii fait ici un focus sur une anecdote du premier film. L’histoire de l’agent responsable des poubelles dont la mémoire est complètement remplacée par de faux souvenir.
Comme dans les dédales de l’esprit, Oshii joue à nous perdre dans un labyrinthe d’images, de sons et une histoire de trafiquant d’armes qui manipule les cerveaux cybernétiques.
Le fantôme, c’est celui du major Makoto Kusanagi, toujours perdue dans les limbes du Net à l’issue de son combat face au Puppet Master, absente de cette épisode.
On se concentre sur Batô (Batou en VF ou VA) et son rapport au réel. Oshii utilise encore une fois un chien pour les retours à la réalité (voir Avalon et Ghost in the Shell 1 pour comprendre).
Très beau, étrangement mellé avec des images de synthèses (plus réussies que le remake du 1), les musique de Kenji Kawai aidant à compléter le tableau, le film reste bon mais moins percutant que l’original.