
Django Unchained
Tarantino, l’enfant terrible du cinéma, va donc faire le tour des genres, des sous-genres de A à Z. Suivant les thèmes des frères Cohen, après un True Grit, vengeance et Western.
Difficile de faire des miracles avec un genre aussi codé que le film de CowBoy, Après le film de sabre, les films de gangster, le film grindhouse, le film blackxploitation, Quentin poursuit sa route vengeresse.
Ses héros ont tous la rage et Django ne déroge pas à cette règle. Jamie Foxx et Christopher Waltz emportent le film vers une autre dimension : filiale, responsable, maligne.
Il y a donc beaucoup de dialogues, de scènes cultes, des moments de cinéma comme je n’en avais plus vu depuis un petit moment.
Après Inglorious Basterd et Boulevard de la Mort qui étaient, selon moi, moins bons que ses 4 premiers films, Django redonne ce même plaisir jubilatoire de revisiter un type de cinema, autant qu’un Kill Bill ou qu’un Jackie Brown.
Je vous encourage donc à lever vos petites fesses musclées et profiter de la rudesse de l’hiver pour vous réchauffer dans la votre salle obscure préférée.