
Baby Call
On retrouve avec plaisir Noomi Rapace en mère de famille un peu perdue. Cela casse un peu son image de jeune femme rebelle de Millenium et elle s’en sort à merveille.
Le film, à bien des égards, fait penser à Darkwater de Nakata. Une femme seule avec un enfant, dans des appartements lugubres et impersonnels.
L’idée du Baby Phone ( Baby call en VO) est étrangement très peu exploitée et c’est avant tout les acteurs qui portent le film plutôt que cet artifice.
Un autre point étrange, le film, s’il se présente comme un film fantastique, primé au festival Gérardmer, reste un thriller psychologique avec un peu de fantastique.
Mais cela reste un film très intéressant, fin dans sa mise en scène et très bien joué.