
The Artist
Le défi : ne pas écrire « film en noir et blanc à l’heure de la 3D », ne pas écrire « à contre courant », ne pas écrire « charme rétro ».
La prestation de Jean Dujardin et Bérénice Bejo est tout sauf en subtilité. Mais c’est le prix à payer pour un film muet.
On a une belle ambiance, une musique jazzy, une histoire d’amour. C’est avant tout le parcours d’un homme qui se refuse d’évoluer par orgueil. On suit donc la courbe descendante de Georges Valentin et l’irrésistible ascension de la nouvelle étoile, Peppy Miller.
Au croisement, on a une belle histoire d’amour, simple mais efficace. La mise en scène est très subtile et s’approprie beaucoup de lieux d’Hollywood archiconnus.
Ne pas finir en disant « bouffée d’air frais au milieu des supers productions » est un autre challenge.