// Un petit mot sur The Murderer par Axlstone

Je crois que le cinéma Sud Coréen a épuisé toutes les réserves de faux sang qu’il a en stock entre ce film et « J’ai rencontré le Diable » (que j’ai du voir juste avant : normalement c’est bien rangé).

Les litres d’hémoglobines, l’ambiance poisseuse, tous les ustensiles du dernier catalogue de bricolage sont des points commun de ce cinéma sud coréen décidément très en forme.

La découpe en trois acte (un peu plus appuyée dans celui-ci, à l’image d’un roman) est elle aussi présente. L’exode, le meurtre et la fuite du héros rythme ainsi le récit assez prenant, assez long parfois (comme son homologue).

La mise en scène steady cam, les cascades en voiture finissent par nous faire comprendre que l’inspiration de ce film est américaine (jusqu’aux « inserts » des lieux pour les indiquer, comme dans les séries US).

Pour en finir avec la comparaison de son homologues et au cinéma US, les héros sont d’une force et d’une résistance à toute épreuve. Même si dans les deux cas, sous les carapaces des héros on devine toute leur humanité.

Le film est long, bourré de rebondissement, sans que cela enlève de la consistance, même si l’on est un peu perdu à la fin du récit.

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