
Minuit à Paris
Owen Wilson campe Woody Allen, jeune-grand-blond (un fantasme donc) dans un Paris où la devise est « c’était mieux avant ». Heureusement, cet auteur de scénarii Holywoodien, auteur de roman wannabe, va découvrir grâce à beaucoup d’alcool et une balade impromptue dans la ville Lumière, les charmes du bon vieux temps.
Moins socialement réaliste qu’un « Match Point » ou un « Rêve de Cassandre », aussi « fantastique » qu’un Scoop, le Woody Allen dans Paris ne nous évite pas la carte postale, les airs d’accordéons et les plans fugaces sur la vie dans la capitale.
Reste que le film est une mise en abîme de la création de n’importe quel auteur: Confronté à ses illustres aînés, soucieux de faire moins bien, complexé de n’avoir pu côtoyer les sources d’inspiration du passé. Cela s’arrange donc par l’acceptation du présent et de la réalité pour poursuivre son oeuvre, sa vie comme on l’entend.
Sympathique, ne serait-ce que pour certains acteurs français présents au casting sans prévenir… 🙂 (non… pas M. ou Mme Sarkozy, enfin ! des acteurs, j’ai dit ! )