
Dead Rising (1 et 2)
Quand on parle de zombies et de Capcom, on pense à Resident Evil.
On oublie assez vite la série xbox 360 des Dead Rising.
Le 1 est un monstre de jeu hardcore gamer (une sauvegarde, rien en automatique), le deux lui ajoute deux autres slots de sauvegarde(euh, youpie)
Comme un film de Romero mais loin du côté huit clos, il n’y a pas beaucoup d’effroi. Ce qui tient en haleine durant le jeu est le timing: Certains évènements se passant presque en simultanés, c’est à vous de voir si vous serez capable de sauver des survivants ou faire avancer l’histoire.
De plus, on en profite pour égratigner la société de consommation, le rêve américain, les média (dans le 1), les industries pharmaceutiques (dans le 2).
A côté ça, le second degré et la démesure donne un côté hautement sympathique et défouloir. Et si l’on déteste les héros au début, on finit par éprouver de la compassion entre chaque punch-line tirée des films des années 80.