
28 semaines plus tard
La suite du film de Danny Boyle.
Cette deuxième partie s’avère moins efficace mais aborde un thème et un choix difficile : survivre à ceux que l’on aime.
Robert Carlyle y est magistral, comme à son habitude en mari cachant sa culpabilité à ses enfants.
Le film se tient au final, de peu par moment, et reste ouvert à une troisième volet que l’on peut attendre avec une relative confiance.